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Panier


Clément Chapillon

« Nous vivons dans l’oubli de nos métamorphoses » Paul Eluard
Dans sa série « As far as I can see », Clément Chapillon recherche le mouvement qui perdure dans l’immobilité.
Un mouvement perpétuel que nous oublions mais qui nous influence à chaque instant, celui de la lune, de sa gravité et de ses cycles.
Pendant 3 mois il regarde le même horizon, inlassablement chaque jour il revient, exactement au même point, pour contempler ce banc de sable, et les méandres que forme l’eau sur sa surface. 
Seules varient les heures de la rencontre, dictées par la marée, puisque le fameux banc ne se découvre qu’à marée basse.
Chaque jour, les vagues sculptent une nouvelle variation du paysage, à l’infini.
La mer comme une force qui rénove le monde. 
Celui qui contemple son apparente immobilité est pourtant en quête d’un rythme, d’un élan, d’une nouvelle vague peut être plus féconde que la précédente.
Des vagues à l’âme qui tracent de nouvelles lignes sous l’attraction lunaire et dessinent à leur tour d’infinis questionnements :
Où vont nos souvenirs ? Que deviennent ces paysages mouvants ?
Quelles sont les métamorphoses qui s’imprègnent dans notre mémoire et celles qui échouent sur les rives de l’oubli ?
 
Clément Chapillon est un photographe français qui documente les liens entre les hommes et leur terre dans différents projets au long cours. 
A travers un dialogue constant entre le réel et l’imaginaire, il explore les différentes dimensions du territoire et ses influences sur l’identité des habitants. 
Il collabore régulièrement avec plusieurs médias (Le Monde, Libération, British Journal of Photography…) et a été exposé dans plusieurs institutions (Mac / Leica Galery / CNAM / WiIlly Brandt Center Jersualem..)
Un premier long travail documentaire en Israël - Palestine mêle images et textes pour témoigner des différentes dimensions de la "Terre Promise" d'aujourd'hui. 
Intitulé "Promise Me a Land", cette série a été exposée dans de nombreuses institutions et publié par plusieurs médias avant d'être édité dans une monographie par la maison d’édition allemande Kehrer Verlag.
Il poursuit ses travaux lors de commandes et de commissions photographiques en Californie, en Ethiopie et en Ile de France , notamment lors d'une commande pour les 40 ans du RER C appelée "La traversée". 
Son nouveau projet, “Les rochers fauves”, interroge l'insularité et ses représentations, au cœur de la mer Égée. Ce travail lui a permis d’être lauréat du prix photo de la fondation des Treilles en 2019. 
Par ailleurs, Clément est Co-fondateur du studio de production documentaire Unforeseen.